Jour 63 Haugesund

C’est petit dej a la norvegienne, poisson en tube, fromage en boite, salami de on ne sait pas ou….

Je refoule mon envie de tartines au beurre et confiture a tremper dans le cafe et me plie aux coutumes locales.

Anny Helen et Anne Magreth ont bien organisé la journée pour qu’avec la voiture on puisse assurer les rendez vous qu’elles ont, le job d’été de Anne, et un peu de visites des alentours pour moi.

Je visite le centre de Haugesund avec Anne, la ville n’est pas très grande, mais pour la norvège, elle fait surement parti des 20 plus grandes villes au moins ! Elle s’anime lors du festival du cinéma norvégien, la ville se déguise en Cannes, dans une moindre mesure tout de même.

Nous nous promenons sur le porte, visitons l’hôtel de ville, et passons devant le monument en hommage à la tuerie du 23 juillet 2007.

Nous allons ensuite à l’église de Saint Olav à Avaldsnes, nous passons du temps avant à téléphoner aux compagnies aériennes, aéroport et magasin de vélo pour organiser mon vol, que je n’ai toujours pas pris.

la visite de l’église ne nous prend pas plus de 5 minutes, le temps navigue entre pluie et éclaircies, on ne s’attarde pas trop. Le guide nous explique que la pierre attenante au mur de l’église penche de plus en plus du côté de l’église, et que lorsqu’elle touchera le mur, c’est le jour de la fin du monde….bon… Néanmoins en sortant de l’église je tombe nez à nez (quasiment…) avec Vincent, le français qui m’avait hébergé à Trondheim ! improbable. Il est parti de Trondheim bien après moi pour rejoindre Bergen, il y avait peu de chance qu’on ait le meme timing et n’étions pas restés plus en contact. Il dort lui aussi à Haugesund chez un ancien colloc. On se redonne rendez vous pour faire un truc ensemble le soir en ville.

Nous récupérons Anny, la maman, et déposons Anne, la fille à l’aéroport de Haugesund, aéroport secondaire qui dessert des destinations locales, et soleil !

Nous filons vers le sud et traversons toute l’ile de Karmøy, elle est quasiment déserte, il y a bien plus de moutons que d’habitants ! le paysage fait penser à l’Ecosse, enfin je suppose, les prés sont séparés par de petits murets en pierre, les moutons y paissent tranquillement, en plein vent tout de même.

la piste cyclable suit la route, et je ne peux empecher mon regard de dériver à droite sur cette route qui est normalement la mienne. Mes yeux s’arrêtent également sur chaque carré de terrain qui aurait pu accueillir ma tente. Si je n’avais pas eu une bonne dose de nature jusque là, je serais très frustrée de dormir dans une maison et de visiter en voiture ! mais parfois il faut laisser le confort venir à soi quand il se présente. En voiture, pas de vent sur la joue, pas d’odeur d’iode qui vous entoure, les gouttes de pluie sont stoppées brutalement sur le pare brise, le paysage défile à toute vitesse, on ne s’imprègne pas beaucoup de ce qui nous entoure.

nous allons tout au bout de l’ile, à Skudeneshavn ou d’anciennes maisons forment le Gamlesenter, charmant petit quartier à visiter à pied, toutes les maisons sont en bois, peintes en blanc. Pas beaucoup de différence avec tout le reste de la Norvège, mais ce village est cher au coeur d’Anny, elle repère une maison à vendre, son rêve, pour mettre tout ce qu’elle conserve, c’est à dire tout. Anny est retraitée mais ne s’ennuie pas, elle est couturière pour les costumes traditionnels locaux que tous les norvégiens ont, même les plus jeunes, ils l’utilisent pour leur confirmation vers 15 ans, et certains s’en resservent pour chaque occasion traditionnelle, fête nationale, mariages, baptêmes, etc… ces costumes ont chacun leurs particularités selon les régions, et peuvent couter plus cher qu’une robe de mariée…!

Avant de passer récupérer Anne à l’aéroport, nous nous arrêtons chez un marchand de framboises, on repart avec 1kg de framboises, en réduisant le cout en ayant ramasser une part nous mêmes. La le ratio de dégustation/ramassage est à peu près de 1/10 ! Le proprio recherche des ramasseurs je prend les contacts quand même…. Ici ce type de travail n’est pas prisé par les norvégiens, mais seulement par les étrangers, polonais, asiatiques, ou jeunes voyageurs européens. Les exploitations ne sont pas grosses, seulement 4 à 5 ramasseurs. Le salaire est peu élevé par rapport aux autres jobs d’été norvégiens.

Pour le diner, nous apprécions le dessert avec framboises, crème anglaise et crème chantilly, je suis d’ailleurs rassuréee que nous mettions toutes les trois plus de creme chantilly que de framboises dans l’assiette, pour une fois je ne suis pas la seule…

Ensuite, Anny dépose Anne chez des amis en ville, elle me dépose au bowling retrouver Vincent et deux amis, puis va elle aussi chez une amie. De mon côté c’est bowling, billard, puis fléchettes dans un bar irlandais,  avec une Guiness. Aaaaaah la première depuis longtemps…. Vincent me l’offre, vu le prix ça me gêne mais c’est le chômage norvégien qui régale !

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