Jour 181 and 182 Porto – Gramido praia – Porto

Porto un jour porto toujours !

Je déjeune avec une nouvelle, Andréa, une brésilienne, puis prend la route avec une nouvelle deco.

Avant le pont métallique, je fais un signe à l’américaine qui fait son jogging matinal, c’est une ancienne joueuse de soccer, meme en vacances elle travaille sa forme !

Je pars en longeant le Douro, en direction de la vallée ou l’on cultive les vignobles du célèbre Porto ! De bon matin, les pecheurs se succèdent sur les quais tout le long du fleuve.

Je réalise au bout de 6 km que je n’ai plus mon téléphone portable, perdu… J’essaie d’appeler, répondeur… Je n’étais pas très enjouée de partir, je le prends comme un signe, et fais demi tour, peut etre qu’il est à la « maison », c’est une bonne raison de revenir sur mes pas, je ne suis pas si loin… Décidément je n’arrive pas à quitter Porto !
Sur la route pas de trace, je remonte jusqu’à la maison, en route un cyclo me cause, il est étrange mais sympathique ! il a roulé en Australie, et a voyagé toute sa vie, il me fait rire, il s’appelle Lawrence, encore un flamand ! Il a garé sa caravane de l’autre coté du fleuve avec sa copine, en discutant il me dit meme qu’il a un téléphone pour moi si je ne retrouve pas le mien ! 

Je croise ensuite Maria, l’autrichienne, qui s’en va prendre un bus pour Lisbonne. On connait vite du monde ici!!!

De retour à la maison, je surprend tout le monde, mais pas signe de mon téléphone, ils sont pourtant en grande session ménage ! Tant pis, je le déclare perdu et fais le nécessaire au cas ou il serait déjà dans d’autres mains… Je le prend comme un signe, je décide de rester tranquille encore deux jours. Finalement je ne remonterai pas la vallée du Douro, et irai directement à Coimbra mercredi.

Nous mangeons ensemble puis chacun visite à sa façon Porto, tout le monde a besoin d’un moment « à lui ». De mon côté je vais longer l’océan au sud est sous le soleil, et sur la selle !

Je visite la marina ou les pecheurs font encore leur filet eux meme, les femmes se retrouvent au lavoir municipal et étendent leur travail à l’air marin.
Je finis dans une boulangerie tres locale ou il n’y a que des femmes, ca change de ne voir que des hommes assis dans les cafes. j’aimerais compre’dre les hostoires qu’elles se racontent. elles se connaissent toutes et discutent de table en table.

?????!!!!!!

Le lendemain, Je pars en ville et me retrouve devant le palais de la Bourse avec tout un tas de camions de journaux télévisés, des contingents de la police etc…Que se passe-t-il !? Le Roi d’Espagne sera là dans une heure ! Alors je me poste comme les badaut et attends ! JE vois tout d’abord le premier ministre espagnol, qui vient faire des selfie dans la foule, puis le président portugais, applaudit, il est élu depuis un an , et a la popularité d’une pop star ! Enfin le roi d’Espagne et sa femme ont une apparition de 2 minutes !


Je me rends ensuite sur la rive nord du Douro pour aller revoir Lawrence et sa copine, mais qui sont eux aussi partis en balade  à vélo, alors je discute un peu avec les pecheurs du coin, et laisse un petit mot sur le pare brise du campervan ! RDV le ledemain à 8H00 !

Le soir nous continuons a apprendre a se connaitre dans la maison, les nationalites deviennent des prenoms, des personnalites, des eclats de rire, et des projets.

Andrea la bresilienne connait bien le Portugal, elle travaille dans le marketing sportif a Rio mais aimerait bien trvailler au portugal comme pas mal de bresiliens.

Laura, la berlinoiss, apres un master en entreupreunariat associatif, elle a multiplie les experiences et vouages a l’etranger, elle rentre « au pays »et entrer dans la vie active.

Denis, le berlinois japonais, va tenter sa chance a Lisbonne pour trouver un job, en attendant il se remet de ses blessures au pied apres avoir marche le camino frances avec un sac de 22 kilos sur le dos, parfois avec 40 km par jour….

Andrew, le jeune australien de Melbourne, qui avec son look rebel et decalé nous surprend tous en nous disant qu’il veut etre professeur des ecoles, il vouage encore un peu au portgal puis au maroc et rentrera terminer son master de sciences de l’education en Australie ! son accent nous fait rire, il ne dit pas No mais Naaaaaaa, pas yes mais yeeeeeaaaahhhh, il accentue les voyelles comme l’accent australien le veut en tout cas le sien est cooool.
Jakub le tchèque, qui termine son cdd a la fin de l’annee mais developpe en parallele un projet professionel d’espaces ludiques et sportifs pour les communautes.

http://www.Runex.cz

Tauno, l’estonien, qui parle un francais quasi impeccable, il me fait penser a mon petit frere, il a la meme tete… il est guide touristique pour l’ensemble des pays baltiques, il accompagne les groupes et fait visiter ce bout de l’Europe trop méconnu.

Joey, la berlinoise artiste de 23 ans rencontrée au début, mais qui mérite un petit clin d’oeil sur son blog :

http://www.joeyfocking.com

Deux nouveau canadiens arrivés la veille, et dans la nuit, deux autres personnes viendront occuper la chambre, d’après les accents je dirai une française et peut etre un estonien…

Pour moi, c’est bientot la fin de ce periple, mais peut etre le debut d’un autre, je finis le livre de Franceschi, enfin…. et j’aime ce passage :  

« J’aime donc regarder cette dernière ligne droite à ma manière, c’est-à-dire habité par l’idée que tout ce qui l’a précédée n’a été que la préparation lente et patiente de ce qui va advenir maintenant. J’ai fait beaucoup de choses dans ma vie, trop sans doute, pas assez sûrement – c’est ainsi que je vois les choses –, mais je veux croire que tout cela n’a été, en définitive, qu’un vaste apprentissage pour faire émerger le plus important : ce qui reste à venir. En somme, j’ai le sentiment que tout va commencer pour de bon. Je n’ai de leçons à donner à personne qu’à moi-même, mais j’ai la certitude que ce sentiment d’un éternel recommencement possible est le secret de la jeunesse. C’est pourquoi je continuerai à préserver la possibilité que je me suis offerte dès mon entrée dans la vie d’inventer chaque matin une existence à ma convenance ; une existence dont je puisse voir le sens profond et l’éventuelle utilité pour d’autres que moi. Pour cela, j’accepterai encore de payer le prix qui m’en sera demandé, quel qu’il soit. La liberté est un devoir qui s’achète très cher […] J’ai cinquante-sept ans et la vie est devant moi. »

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