Jour 187 Fonte de Galega – Praria do Creiro

C’est donc sur je vais prendre le train, encore une fois mais pour m’avancer de beaucoup plus que je ne l’ai fait entre Aveiro et Coimbra ou j »avais privilégie une heure de train contre un jour de vélo pour arriver le 1er décembre , jour national au Portugal et donc jour ou Renato pouvait m’accueillir.

Cette fois sans réel contrainte de temps, quoique, mais plus pour éviter des portions de route inintéressante à ajouter à celles que j’ai déjà bien assez faites je rejoins Tomar et prend un train jusqu’à Lisbonne ! oui je suis comme ça ! j’ai décidé ! Lisbonne ne faisait pas partie de mon itinéraire faute de temps, et aussi car j’y suis déjà allé il y a peut etre 6 ans maintenant !!!??? J’y avais passé un week end prolongé très pluvieux mais heureux !

L’ideal a velo aurait etede longer la cote, passer par Fatima, voir les vagues de 30m de Nazare, bref je passe a cote de sites interessants mais j’assume… 😋

La journée est  belle et serait idéale pour pédaler mais j’apprécie le paysage à travers la fenêtre du train, cette fois ci j’ai bien attaché petitvélo ! dehors je ne rate rien, sur la carte suivre le rio Tejo semblait joli, en réalité c’est une sucession de zones industrielles ! pas de regret !

Je débarque à Lisbonne sous un soleil de plomb ! 15 degrés… les touristes sont toujours au rendez vous, ils n’ont pas de vacances ou quoi !? enfin bref… je ne crapahute pas dans les rues qui montent, qui montent jusqu’au centre ville, un petit tour de la place qui fond dans l’océan et direction le ferry ! eh oui ! Pour rejoindre Seixa, sur la péninsule de Setubal !

Je débarque ensuite à Seixa, sur une péninsule faite de sable et de béton, je longe des routes type nationales pour m’enfuir loiiinnn! direction le parc de Arrabida, réserve naturelle ou je verrai du vert partout !!!

J’entre dans le parc national par le centre et vais jusqu’a Picholeiros ou un camping a 8,50 euros et un responsable qui sent l’alcool me poussent a continuer, me forcer un peu plus pour cette journee ou le temps est avec moi. Je me dis qu’en general, les bons souvenirs que j’ai eu sont ceux ou j’ai tenté d’aller plus loin ! je poursuis donc dans les chemins direction l’ouest, le chemin est en terre, la nature est verte, fournie et sauvage, je pique quelques framboises sauvages que je reconnais grace au repas vegan qu’on avait eu le jour de la plantation d’arbres ! j’ai aussi pique quelques oranges la veille, au fur et a mesure du chemin, parfois meme sans quitter la selle !

En descendant sur les plages de Portinho, j’attends un nouveau bruit, une complainte de petitvelo, la roue arriere qui touche le frein par intermittence, oh oh, la roue fragilisee, souffre de plus en plus, je vais doucement mais continue ma route jusqu’a la plage…

Au programme pas de surfeurs aux long cheveux blonds, mais des locaux qui viennent manger du bon poisson dans les restos locaux. il n’y a d’ailleurs que ca. je me ravitaille en eau et demande ou je peux camper  car je n’atteindrais pas setubal ce soir. un serveur me conseille la plage mais la pluie etant incertaine  il m’indique le restau plus loin qui appartient a son frere, fermé, je peux me poser sous les tonelles ! et au cas ou je peux venir dans ce resto qui garde les fenetres accessibles de l’exterieur si je me sens vraiment en insecurite !

Cool !

Je m’installe a la nuit qui tombe sur l’ocean.

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